Les 10 principaux monastères de Mongolie

Terre de passion et d’aventure, la Mongolie est une destination incontournable lors d’un voyage en Asie. S’il est connu pour ses grands espaces et ses paysages grandioses, c’est également un pays riche en tradition et culture qui nous dévoile ses croyances à travers d’importants monastères.

On vous invite à découvrir, à travers cet article, les 10 principaux monastères de Mongolie, que vous aurez peut-être l’occasion de visiter lors de votre séjour au pays de l’éternel ciel bleu.

Le monastère d’Erdene zuu

erdene zuu

Construit entre 1585 et 1586, le monastère d’Erdene zuu est le plus ancien monastère bouddhiste en Mongolie. Il se trouve dans la province de l’Ovorkhangai, à environ 2 km au nord-est du centre de Karakorum. Ce sanctuaire se présente derrière un grand mur comptant 108 stupas.  Endommagé dans les années 1680, il a été reconstruit au cours du XVIIIe siècle et en 1872. Aujourd’hui, il fait partie de la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO dans la catégorie « paysage culturel de la vallée de l’Orkhon« .

Le monastère de Gandantegchinlen

gandantegchinlen monastery

Aussi connu sous le nom de monastère de Gandan, le Gandantegchinlen est un monastère bouddhiste de style tibétain  situé  à Oulan-Bator. Son nom, qui est d’origine tibétaine, signifie « la grande place de la joie complète ».

Le monastère se place comme une visite incontournable de la capitale mongole, notamment pour sa statue de Megjid-Janraiseg de 26,5 mètres de haut.

Le complexe entier, qui compte plusieurs temples, accueille encore une centaine de moines.

Le monastère d’Ongi

ongii monastery

Situé au pied de la montagne Saikhan Ovoo, près du village de Saikhan Ovoo dans la région Dundgovi, le monastère d’Ongi fut l’un des plus importants sanctuaires de Mongolie. Lors de sa construction en 1660, il était composé de deux complexes répartis sur les rives Nord et Sud de la rivière Ongi. Il abritait près de 30 temples, 4 grandes universités bouddhistes et plus de 1000 moines avant d’être totalement détruit.

En 1990, trois moines entreprirent la construction d’un temple. Aujourd’hui, le complexe est constitué d’un temple et de deux petits musées parmi les ruines de l’ancien monastère.

Le monastère de Tövkhön

tovkhon

Niché à 2 312 m d’altitude au sommet de la montagne sacrée Shireet Ulaan, le monastère de Tövkhön domine la vallée de l’Orkhon.

Construit en 1651 par Zanabazar, un sculpteur, peintre et musicien de renom, il fut détruit par les Mongols Oïrats pendant leur guerre contre les Mongols Orientaux. Il a été reconstruit en 1773, puis démoli à nouveau durant la fin des années 1930 par les partisans de Staline. Aujourd’hui reconstruit,  le monastère accueille plusieurs moines et tient une place sur la liste du Patrimoine Mondial de l’Unesco depuis 1996.

Le monastère Amarbayasgalant

amarbayasgalant

Situé près de la rivière Selenga dans la vallée d’Iven, au pied du mont Buren-Khaan dans le centre Nord du pays, le monastère d’Amarbayasgalant est un des trois plus grands centres bouddhistes de l’école tibétaine Gelugpa en Mongolie.

Construit entre 1727 et 1737, c’est le seul monastère à avoir échappé à la destruction par les communistes.

Bien que le monastère soit chinois, on y retrouve des influences mongoles et tibétaines dans son architecture, ce qui en fait un magnifique sanctuaire.

Le monastère de Shankh

shankh

Construit en 1647, le monastère de Shankh est l’un des plus anciens monastères de Mongolie. Il est situé dans la province l’Övörkhangai, à 25 km au sud-est de Karakorum. Ce monastère doit une partie de sa réputation à ses liens avec Zanabazar, qui y a passé son enfance. Il compte aussi parmi les rares monastères à avoir survécu aux purges des années 1930.

Le monastère de Zayan Gegeen

bulgan mountain

Le Monastère fut construit en 1616 par le moine Zayan Gegeen. Sous le régime communiste, le monastère servait d’entrepôt avant d’être transformé en musée ethnique. Le musée abrite des vestiges historiques, une exposition sur l’histoire moderne de la région, ainsi qu’une salle consacrée à la faune et la flore locale. Au premier étage, dans l’ancienne bibliothèque, sont disposés d’anciens objets de culte.

Le monastère de Khamar

khamaryin khiid

Construit en 1821 sur l’initiative de Danzan Rabjar, le monastère de Khamar fut l’un des centres les plus importants de l’école dite « Bonnet rouge » de la Mongolie. Le complexe comprenait une école, une bibliothèque ainsi qu’un temple-musée où étaient exposés de nombreux objets. Il fut détruit lors des purges des années 1930. Sa reconstruction ne prit fin qu’en 2006.

Le monastère de Baldan Bereeven

bereeven monastery

Situé dans la vallée de la rivière baruun Jargalant dans le süm d’Ömnödelger, province du Khentii, le monastère Baldan Bereeven est un magnifique sanctuaire de la bouddhiste Gelupga. Il fait partie des monastères détruits par les communistes dans les années 1930. Longtemps en cours de restauration grâce à un programme d’aide internationale, les ruines sont désormais de nouveau accessibles. Le site vaut également le détour pour la beauté des lieux, le monastère étant entouré des montagnes pittoresques et sacrées de la chaîne du Khentii : Munkh Ulziit, Arvan Gurvan Sansar, Bayan Baraat et Bayan Khangai.

Le monastère de Khambiin Khiid

Le monastère de Khambiin Khiid

Construit dans la montagne sur l’initiative de Zanabazar, en l’honneur de son professeur, le moine Erdene, le monastère de Khambiin Khiid compte parmi les sanctuaires les plus sacrés de Mongolie. Même si aujourd’hui il n’est plus en activité, des moines s’y rendent une ou deux fois par mois pour des cérémonies religieuses.

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